Pourquoi choisir une formation en économie de la construction pour bâtir votre avenir professionnel ?

Publié par Nicolas

Pourquoi choisir une formation en économie de la construction pour bâtir votre avenir professionnel ?

Vous hésitez à vous lancer dans une formation en économie de la construction et vous voulez comprendre si ce choix représente vraiment un investissement gagnant pour votre avenir professionnel ?

Le secteur du BTP recrute massivement des économistes de la construction, avec un taux d’accès à l’emploi de 73,1% dans les 6 mois suivant la formation1. Les salaires démarrent à 30 000 € annuels pour atteindre rapidement 40 000 € avec quelques années d’expérience, tandis que les modalités de formation économiste de la construction se sont multipliées : cursus initial, alternance, reconversion professionnelle, e-learning, avec des durées de 9 mois à 2 ans selon votre profil.

Au-delà des chiffres, ce métier combine expertise technique, maîtrise du BIM et positionnement stratégique sur les projets. Les professionnels que j’ai rencontrés témoignent d’une vraie polyvalence : un jour vous chiffrez une rénovation énergétique, le lendemain vous négociez avec des entreprises, et vous passez vos après-midis sur des chantiers. Pas vraiment le quotidien monotone d’un bureau… Ce guide décortique les parcours possibles, compare les organismes de formation avec leurs vrais taux de réussite, et calcule le retour sur investissement de votre formation selon différents scénarios de carrière.

Le métier d’économiste de la construction : un choix stratégique pour 2025

Avant de parler formation, posons les bases : pourquoi ce métier attire-t-il autant de candidats en reconversion et de jeunes diplômés ?

Un secteur en forte tension de recrutement

Le secteur du BTP connaît une pénurie chronique d’économistes de la construction. Les régions comme l’Île-de-France et les Pays de la Loire affichent les besoins les plus importants2, avec des offres d’emploi non pourvues qui s’accumulent. Cette tension s’explique par plusieurs facteurs : le boom de la rénovation énergétique porté par les réglementations environnementales, le vieillissement des professionnels en poste, et surtout l’explosion des projets intégrant le BIM qui nécessitent des compétences actualisées. Les cabinets d’économistes, les bureaux d’études et les entreprises générales peinent à recruter, ce qui place les jeunes diplômés dans une position de force lors des négociations salariales.

Les missions concrètes qui justifient ce positionnement stratégique

L’économiste de la construction intervient à toutes les phases d’un projet, ce qui explique son rôle central :

  • Étude de faisabilité économique : analyser la viabilité financière d’un projet avant même le premier coup de pioche, en croisant contraintes techniques et budgets disponibles
  • Métré et quantitatifs : mesurer avec précision tous les éléments du projet, que ce soit en exploitant une maquette numérique BIM ou des plans conventionnels, pour établir des quantités exactes
  • Estimation et chiffrage : calculer les coûts prévisionnels en intégrant matériaux, main-d’œuvre, engins et aléas, avec une marge d’erreur qui ne pardonne pas
  • Rédaction de CCTP : produire les Cahiers des Clauses Techniques Particulières qui décrivent précisément les travaux à réaliser et servent de base contractuelle
  • Analyse des offres : comparer les propositions des entreprises candidates, détecter les incohérences et conseiller le maître d’ouvrage sur le meilleur rapport qualité-prix
  • Suivi de chantier : vérifier que les travaux respectent les engagements financiers, valider les situations de travaux mensuelles et gérer les avenants inévitables

L’économiste de la construction face aux autres métiers du BTP

L'économiste de la construction face aux autres métiers du BTP

Comparé aux autres professionnels du bâtiment, l’économiste de la construction occupe une position particulière. Le conducteur de travaux pilote l’exécution sur le terrain avec une pression quotidienne importante, tandis que l’économiste garde une certaine distance avec le chantier tout en y intervenant régulièrement. Son salaire moyen se situe dans une fourchette similaire, mais avec des horaires en général plus réguliers et moins d’astreintes.

L’architecte, lui, dispose d’une formation plus longue (5 à 7 ans) et d’un positionnement créatif et réglementaire que n’a pas l’économiste. Son autonomie est maximale avec la possibilité d’ouvrir son agence dès l’obtention du diplôme, mais les premières années sont souvent précaires. L’économiste accède plus rapidement à un salaire stable avec une formation de 2 à 3 ans post-bac.

L’ingénieur en génie civil partage avec l’économiste une formation de niveau bac+5, mais son spectre d’intervention couvre davantage les aspects techniques et structurels. Son salaire de départ est légèrement supérieur, avec une évolution vers des postes de direction technique. L’économiste, de son côté, peut évoluer vers la direction de projets avec une dimension commerciale plus marquée.

Le technicien d’études en bâtiment dispose d’une formation plus courte (bac+2) et intervient sur des missions plus circonscrites, souvent sous la supervision d’un économiste ou d’un ingénieur. Son autonomie reste limitée et son évolution salariale plafonne plus rapidement, sauf à reprendre des études pour monter en qualification.

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Les compétences acquises et leur valeur sur le marché

Cette diversité de positionnement par rapport aux autres métiers du BTP s’explique par un cocktail de compétences techniques et relationnelles bien spécifique.

Voici ce qui fait vraiment la différence sur un CV d’économiste de la construction :

Maîtrise technique et digitale : le tandem gagnant

La révolution numérique du BTP n’est plus une promesse, c’est une réalité quotidienne. Les formations en économie de la construction intègrent désormais massivement le BIM et les outils spécialisés, ce qui garantit l’employabilité sur le long terme3. Les professionnels qui maîtrisent ces technologies se placent systématiquement au-dessus du lot lors des recrutements. Les compétences techniques structurantes incluent :

  • Exploitation des maquettes BIM : extraire automatiquement les quantitatifs depuis des logiciels comme Revit ou ArchiCAD, ce qui divise par trois le temps de métré par rapport aux méthodes conventionnelles
  • Logiciels de chiffrage : maîtriser des solutions comme Batiprix, CCTP-Base ou Chiffrage Affaire pour produire rapidement des estimations fiables et actualisées
  • Tableurs avancés : manipuler Excel ou LibreOffice Calc avec des formules complexes, des tableaux croisés dynamiques et des macros pour automatiser les tâches répétitives
  • Réglementation thermique et environnementale : intégrer les normes RE2020, les certifications HQE ou BREEAM dans les prescriptions techniques et les estimations de coûts
  • Lecture de plans techniques : décrypter instantanément des plans d’architecte, des plans de structure ou des plans de réseaux pour identifier les interfaces et les risques

Soft skills et positionnement relationnel

Là où l’économiste de la construction se distingue vraiment des métiers purement techniques, c’est dans son rôle d’interface. Vous passerez vos journées à jongler entre le maître d’ouvrage qui veut en avoir pour son argent, l’architecte qui défend sa vision créative, le bureau d’études techniques qui impose ses contraintes, et les entreprises qui cherchent à optimiser leurs marges. Cette position d’arbitre nécessite une diplomatie à toute épreuve et une capacité à traduire les enjeux financiers en arguments compréhensibles par chacun.

La rigueur analytique constitue votre ADN professionnel : une erreur de métré de 10% sur un projet de 5 millions d’euros, c’est 500 000 € qui s’évaporent et votre crédibilité avec. Vous développerez une obsession du détail et de la vérification systématique qui vous protégera des mauvaises surprises. Cette rigueur s’accompagne d’une réactivité permanente, car les délais dans le BTP ne se négocient pas. Quand un appel d’offres doit partir demain matin, vous restez jusqu’à ce que ce soit bouclé, point final.

Les parcours de formation : trouver la modalité adaptée à votre situation

Maintenant que le tableau du métier est posé, passons au concret : comment accéder à cette profession selon votre situation personnelle ?

Panorama des options de formation selon votre profil

Type de formationDuréePublic cibleNiveau obtenuExemples d’organismes
Formation initiale2 ansBacheliers, étudiantsBTS, DUT, Titre pro niveau 5Lycées, IUT, ESCT
Alternance1 à 2 ansJeunes de moins de 30 ansBTS, Licence pro, Titre proCFA BTP, GRETA, universités
Formation continue9 à 18 moisSalariés, demandeurs d’emploiTitre professionnel, Licence proAFPA, CNAM, GRETA
E-learning12 à 24 moisActifs en poste, reconversionTitre pro, certificationsESCT, MOOC UNTEC
VAE6 à 12 moisProfessionnels expérimentés (1 an min)Licence pro, Titre proUniversités, CNAM

Formation initiale vs reconversion professionnelle : spécificités et atouts

La formation économiste de la construction pour adultes représente 40% des effectifs dans certains organismes, ce qui témoigne de l’attractivité du métier pour les reconversions. Les dispositifs se sont adaptés avec des rythmes compatibles avec une vie familiale et des financements dédiés. L’AFPA propose notamment une formation de 9 mois (1 400 heures) spécifiquement conçue pour les adultes, avec un taux de réussite de 88,5% et un accès à l’emploi de 73,1% dans les 6 mois4. Les candidats en reconversion apportent souvent une maturité professionnelle et des compétences transversales (gestion de projet, relation client) qui accélèrent leur insertion.

Les formations initiales privilégient un apprentissage progressif avec davantage de théorie et de stages longs. L’alternance combine les avantages des deux mondes : un salaire pendant la formation, une immersion professionnelle immédiate, et un taux d’embauche dans l’entreprise formatrice qui dépasse 70%. Le rythme est soutenu avec des allers-retours fréquents entre centre de formation et entreprise, mais c’est le parcours le plus professionnalisant.

Les organismes de référence et leurs particularités

L’AFPA reste la référence historique pour la formation économie de la construction des adultes, avec des plateaux techniques performants et des formateurs issus du terrain. Son coût de 18 375 € peut rebuter, mais les financements via Pôle Emploi ou les OPCO couvrent souvent la totalité pour les demandeurs d’emploi5. Les statistiques parlent d’elles-mêmes avec ce taux d’insertion professionnelle de 73,1% à 6 mois.

Le CNAM propose une approche plus académique avec une licence professionnelle en économie de la construction accessible en formation continue ou par VAE6. Le rythme est plus étalé dans le temps, ce qui convient aux personnes en poste souhaitant monter en compétences sans quitter leur emploi. Les universités comme Lyon 1 délivrent des diplômes reconnus avec une dimension plus théorique.

Les GRETA et le réseau Éducation Nationale offrent des formations en alternance ou continues avec des coûts maîtrisés et une proximité territoriale. Leurs partenariats avec les entreprises locales facilitent les stages et l’insertion. L’ESCT (École Supérieure de la Construction et du Territoire) a développé une offre e-learning complète pour les personnes ne pouvant pas se déplacer7, avec une certification RNCP reconnue.

Perspectives de carrière et retour sur investissement

Après avoir choisi votre parcours de formation, la question du RETOUR sur investissement devient centrale pour valider définitivement votre choix.

Parlons cash : combien allez-vous gagner et en combien de temps votre formation sera-t-elle rentabilisée ?

Évolution salariale de junior à expert : trajectoires réelles

  1. Junior (0-2 ans d’expérience) : salaire de 28 000 € à 32 000 € brut annuel – vous débutez sur des missions de métré et d’estimation sous supervision, souvent dans des cabinets d’économistes ou des bureaux d’études
  2. Confirmé (3-5 ans d’expérience) : salaire de 33 000 € à 38 000 € brut annuel – vous gérez vos dossiers en autonomie complète, de l’étude de faisabilité au suivi de chantier, avec un portefeuille client qui se construit
  3. Senior (6-10 ans d’expérience) : salaire de 40 000 € à 48 000 € brut annuel – vous pilotez des projets complexes, managez des juniors, et développez une expertise sectorielle (logements, tertiaire, santé, industrie)
  4. Expert/Manager (10+ ans d’expérience) : salaire de 50 000 € à 65 000 € brut annuel – vous dirigez une équipe ou un cabinet, avec une dimension commerciale forte et une responsabilité sur le compte d’exploitation

Le calcul du ROI de votre formation

ParcoursCoût formationSalaire année 1Salaire année 3Salaire année 5Salaire année 10ROI cumuléBreak-even
Formation AFPA (9 mois)18 375 €30 000 €35 000 €40 000 €50 000 €+180 000 €8 mois
Alternance BTS (2 ans)0 € (rémunéré)30 000 €36 000 €42 000 €52 000 €+210 000 €Immédiat
Licence pro (1 an)5 000 €32 000 €37 000 €43 000 €53 000 €+215 000 €2 mois

Ce tableau démontre que même la formation la plus coûteuse (AFPA) est amortie en moins d’un an de salaire. Sur 10 ans de carrière, le gain cumulé dépasse largement les 180 000 €, sans compter les évolutions ultérieures. L’alternance offre le meilleur ROI puisque vous êtes payé pendant votre formation, mais elle impose des contraintes d’âge et de disponibilité. Pour un demandeur d’emploi financé par Pôle Emploi, le coût réel est nul et le retour immédiat dès l’embauche.

Du salariat à l’entrepreneuriat : les options d’évolution

La trajectoire classique mène du cabinet d’économistes vers des postes en entreprise générale ou en maîtrise d’ouvrage, avec des responsabilités managériales croissantes. Certains professionnels bifurquent vers l’enseignement ou la formation après 15 ans de carrière, pour transmettre leur expertise. D’autres créent leur propre cabinet d’économiste de la construction, en général après avoir constitué un réseau client solide et capitalisé sur une spécialisation pointue (rénovation de monuments historiques, construction bois, projets hospitaliers).

Le statut d’indépendant offre une liberté d’organisation et des revenus potentiellement supérieurs, avec des honoraires facturés entre 400 € et 800 € par jour selon l’expérience. Les premières années restent délicates avec une prospection commerciale chronophage et des revenus irréguliers. Les conditions de réussite incluent une expertise reconnue, un carnet d’adresses fourni, et une capacité à gérer simultanément les aspects techniques, commerciaux et administratifs de votre activité. Certains économistes combinent salariat à temps partiel et missions en freelance pour sécuriser la transition.

Réussir son orientation : auto-évaluation et prérequis

Avant d’investir temps et argent dans une formation, encore faut-il vérifier que le métier correspond réellement à votre profil et à vos aspirations.

Un petit exercice d’introspection s’impose pour éviter les désillusions :

Ce métier est-il fait pour vous ? Checklist d’auto-positionnement

  • Aisance avec les chiffres : vous manipulez naturellement des calculs, des pourcentages, des ratios sans que cela vous rebute – si Excel vous donne des boutons, passez votre chemin
  • Rigueur méthodique : vous aimez vérifier deux fois plutôt qu’une, vous tenez des listes, vous détestez l’à-peu-près – le métier ne pardonne pas l’approximation
  • Curiosité technique : vous vous intéressez à la façon dont les choses sont construites, vous aimez comprendre les systèmes complexes – un bâtiment n’est pas qu’une boîte avec des murs
  • Capacité relationnelle : vous savez expliquer, convaincre, négocier sans vous braquer – vous passerez plus de temps en réunion qu’on ne le croit
  • Résistance au stress : les délais serrés et les imprévus ne vous paralysent pas, vous gardez la tête froide sous pression – les projets de construction sont rarement un long fleuve tranquille
  • Vision spatiale : vous visualisez mentalement des volumes et des agencements en lisant des plans – cette compétence s’acquiert mais une prédisposition aide
  • Pragmatisme : vous cherchez des solutions concrètes plutôt que de philosopher sur les problèmes – le terrain attend des réponses, pas des dissertations
  • Autonomie : vous savez prendre des initiatives et gérer votre temps sans supervision constante – les économistes travaillent souvent seuls sur leurs dossiers

Prérequis académiques et compétences de base attendues

Contrairement aux idées reçues, vous n’avez pas besoin d’être un crack en mathématiques pour devenir économiste de la construction. Un niveau de première scientifique ou équivalent suffit largement, avec une maîtrise des quatre opérations, des pourcentages, des surfaces et des volumes. Les formations reprennent les bases nécessaires et les calculs complexes sont automatisés par les logiciels. Ce qui compte davantage, c’est votre capacité à raisonner logiquement et à détecter les incohérences dans des chiffrages.

Le dessin technique n’est plus enseigné comme avant, et les formations en économie de la construction intègrent cette réalité8. Vous apprendrez à lire et interpréter des plans, ce qui est différent de savoir les produire. Une appétence pour l’informatique facilite grandement l’apprentissage des logiciels métier, mais là encore, la formation vous accompagne peu à peu. Les profils issus de reconversions apportent souvent des compétences complémentaires (gestion, commerce, artisanat) qui compensent largement un bagage technique initial plus léger.

Construire sa stratégie d’accès à la formation

Une fois votre auto-évaluation validée et votre motivation confirmée, reste à franchir concrètement le pas en optimisant vos chances de financement et d’insertion.

La dernière ligne droite nécessite une approche méthodique pour transformer votre projet en réalité :

Financement et dispositifs d’aide : mode d’emploi

  • CPF (Compte Personnel de Formation) : mobilisable pour financer tout ou partie de votre formation si elle est éligible, avec un solde consultable sur moncompteformation.gouv.fr – les formations certifiantes RNCP comme celle de l’AFPA sont éligibles, comptez entre 5 000 € et 18 000 € selon la durée
  • Contrat de professionnalisation : pour les moins de 26 ans ou les demandeurs d’emploi, avec une rémunération pendant la formation (55% à 100% du SMIC selon l’âge et le niveau) et une prise en charge totale des frais pédagogiques par l’OPCO de l’entreprise
  • Financement Pôle Emploi : via l’AIF (Aide Individuelle à la Formation) pour les demandeurs d’emploi dont le projet est validé par un conseiller, avec possibilité de maintien partiel des allocations pendant la formation – nécessite un dossier argumenté et une cohérence avec votre projet professionnel
  • OPCO (Opérateurs de Compétences) : pour les salariés en poste via le plan de développement des compétences de l’entreprise ou le CPF de transition professionnelle (ex-CIF) – l’OPCO Constructys couvre spécifiquement le secteur du BTP avec des enveloppes dédiées
  • Financement région : certaines régions proposent des aides pour les formations aux métiers en tension, renseignez-vous auprès de votre conseil régional – les montants et conditions varient fortement d’un territoire à l’autre 💰

Optimiser son employabilité : les régions et secteurs qui recrutent

La géographie de l’emploi pour les économistes de la construction n’est pas uniforme. L’Île-de-France concentre logiquement le plus grand nombre d’opportunités avec ses projets d’envergure (Grand Paris Express, JO 2024, rénovations tertiaires massives), mais la concurrence entre candidats y est proportionnellement plus forte. Les Pays de la Loire et l’Auvergne-Rhône-Alpes affichent un dynamisme remarquable avec un tissu dense de PME du bâtiment et des projets de rénovation énergétique portés par les collectivités9.

Les métropoles régionales (Toulouse, Bordeaux, Nantes, Lille) offrent un excellent compromis entre volume d’offres et qualité de vie, avec des salaires légèrement inférieurs à Paris mais un coût de la vie nettement plus abordable. Les zones rurales et les petites villes recrutent aussi, particulièrement pour des postes en entreprises générales locales ou en collectivités territoriales, avec une polyvalence accrue dans les missions. Le secteur de la rénovation énergétique explose littéralement avec les obligations réglementaires et les aides publiques, créant des besoins massifs en chiffrage et prescription de solutions techniques performantes.

Sources

  • https://www.afpa.fr/formation-qualifiante/technicien-superieur-du-batiment-option-economie-de-la-construction-1 [1] [2] [4] [5] [8] [9]
  • https://formation.economieconstruction.com/ [3]
  • https://offre-de-formations.univ-lyon1.fr/parcours-328/economie-de-la-construction.html [6]
  • https://esct.fr/formations/formation-elearning-economiste-construction/ [7]

Foire aux questions

Le parcours classique passe par un BTS Études et Économie de la Construction, un DUT Génie Civil ou un titre professionnel de Technicien supérieur du bâtiment option économie de la construction (niveau bac+2). Une licence professionnelle ou un diplôme d’ingénieur permettent d’accéder à des postes à responsabilités plus rapidement.

Un économiste de la construction débutant gagne entre 28 000 € et 32 000 € brut annuel. Après 5 ans d’expérience, le salaire atteint 40 000 € à 45 000 €, et peut dépasser 50 000 € pour un profil senior avec plus de 10 ans d’expérience ou des responsabilités managériales.

Les ingénieurs en génie civil et les directeurs de travaux figurent parmi les métiers les mieux rémunérés du BTP, avec des salaires pouvant atteindre 70 000 € à 90 000 € annuels en fin de carrière. Les économistes de la construction indépendants peuvent également facturer entre 400 € et 800 € par jour selon leur expertise.

Le terme « économiste » recouvre des réalités différentes selon le secteur. Un économiste de la construction gagne entre 30 000 € et 55 000 € selon l’expérience, tandis qu’un économiste d’entreprise ou de la santé peut prétendre à des rémunérations de 40 000 € à 80 000 € avec un niveau master et une expertise pointue.

PSWD.fr

Nicolas

Je suis Nicolas Durand, consultant en growth marketing et fondateur de PSWD.fr. À 34 ans, basé à Paris, j’ai fait du décryptage des stratégies de croissance ma passion et mon expertise. Mon approche ? Analyser les géants du web et les entreprises disruptives pour extraire les mécanismes qui font leur succès, puis les rendre accessibles et applicables à tous.

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